19 novembre 2008

Ainsi avec le temps, les traces du passage s'effacent.
Il m'a fallu un certain moment pour te repérer. Je suis passé vite, mais l'oeil à l'aguet.
Ce noir sur ce mur, comme une marque sale de fumée.
Je me suis assis de l'autre coté, sur le trottoir, les pieds dans le caniveau et je t'ai fixé.
J'ai pensé à une bête, un félin, peut-etre...
Puis j'ai vu le sourire, qu'une lame tentait d'effacer.
Il y eu le bruit familier du déclencheur.
J'ai alors quitté cette ville.