13 octobre 2008



Quelques fois, il s'assoie à la terrasse de la Grande. Le dos tourné aux grilles , comme pour leurs échapper.

Mais dans la glace du fond, elles reviennent.

Nous sommes prisonniers de l'inutile. Il finit son demi et passe à autre chose...

2 commentaires:

  1. nous ne sommes pas prisonniers de l'inutile, nous sommes prisonniers de l'utile. Et c'est pour sortir de ce poids, d'un rituel essentiel mais aliénant, que nous nous créons l'illusion de liberté dans l'inutile. et c'est là le problème, on a cru à l'illusion...

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  2. La liberté n'est pas une illusion, pour ceux qui ne la possedent pas. C'est un but, un espoir... c'est une nécessité. Donc une réalité.
    Le poeme dit ensuite :"Nous sommes prisonniers des liens qui nous attachent..." L'inutile est un lien, quelque fois profond qui nous lie. L'utile, lui, peut justement nous délier des contraintes...donc de l'inutile...
    Ouf...
    Besos...

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