29 août 2008



Dans le Mp3, Serge me demandait : combien de temps il te reste ?

Rien... j'ai dit, rien...

Le temps n'est rien.. rien..

Mais la vie...

28 août 2008



Une dune, du sable, deux ombres...

Un paréo, du raisin, de l'eau...

Et le soleil à moudre...

24 août 2008


Nadin' ar Bouc...

La castafiore péroxydée du gouvernement, Mâme Morano, soit disant secrétaire d'état à la famille (travail, patrie), vient de se faire choper la main dans la culotte...
Mâme Morano, est venue vérifier "de visu" dans un super marché, et devant les caméras, de la baisse du prix du cartable... Familles de France, association familiale plutôt perchée à l'extrême droite de la droite Umpiste, avait, en début de semaine annoncé une baisse "substantielle" du fameux cartable... 6 à 7 %...
Du coup, notre castafiore en a profité... En route pour l'hyper du coin...
Déjà, la Morano dans un hyper, c'est surréaliste...
Mais devant des cartables de mômes...
Entre la trousse manga et la gomme StarAc...
Et la voila, haranguant le consommateur... Bon, rassurez vous, beaucoups de savaient pas qui elle était...
Une autre, pas timide, à rétorqué que rien n'avait baissé et qu'elle ne s'en sortait pas...
Rictus de la Morano, bave aux commissures des babines....
Soudain, fendant la foule, un môsieur, propre sur lui, affirme haut et fort le contraire...que les prix n'ont pas augmenté (il a pas dit qu'ils avaient baissé non plus ...), et que la politique du gouvernement.....c'est plutôt réussi....nananan...
Deuxième rictus de la Morano... mais moins de bave...
Ah que le monde est beau... et Nicolas est son sauveur....
Mais....
Mais....
Mais certains journalistes (sisisi... y'en a...), sentant l'entourloupe, ont enquêté... Ce bon monsieur n'était que le premier adjoint du maire de Bouc en Bel Air... UMP, bien sur...
Il y a longtemps, un certain Olivier Stirn, ministre, fut obligé de démissionner pour avoir employé et payé des comédiens lors d'une émission de tévé... la claque, quoi...
Mâme Morano ? Une claque ?
Mâme Morano...

23 août 2008


Plus loin, il y avait une route, je l'ai prise, qu'est-ce que ça coûte !
La pluie avait cessé, et un cheval sans nom galopait au hasard des étendues desertifiées.
L'air, plus léger que dans ces cités sans nom, aveugles d'égoïsme, portait l'espoir d'une autre vie.
Là, le labeur est dur, sans détour.
Si tu te couches, tu meurs...
Au loin, le cheval sans nom filait...
G.G me rebalançait un coup de variation temporelle dans les oreilles... J.S. Bach se rachetait...
Puis le soir est tombé, seul, sans bruit. Au loin, quelques grillons, et les crapauds du lac...
Le cheval n'est pas revenu, une colombe blanche, amoureuse pleurait... "Como sufrio por ella... Cucurucu no llores..." même dans sa mort, il l'appelait... William écrivait, les sorcières enfourchaient leur bâton... un cheval, un cheval pour mon royaume...
J'ai ôté les écouteurs, les crapauds sont revenus...
Puis l'odeur de la terre, l'odeur du temps, de la vie, la vraie...

19 août 2008



Alors, je lui ai dit :"Cours, fuis ce monde de merde que les puissants te prépare... Vis ta vie d'ado, sans scrupules, puis ta vie d'adulte, sans maître ni loi... Fuis, bordel... ne les laisses pas te reprendre, te re-mouler, te re-former. Cours... Oublies les dieux, ceux qui persécutent, ceux qui rabaissent, ceux qui humilient... Oublies les rumeurs, les humeurs, les frayeurs. Hurles, ris, rotes, et pètes leur au nez... Cours, gamine, cours... et que jamais, ils ne te rattrapent...

16 août 2008



Il est arrivé, dans son costard de Cap'tain Crochet, perché sur des boots incroyables...

Sous le ciel lourd, au diable Vauvert, il a plaqué ses accords, seul sur cette petite scène.

Puis enfin, il a parlé d'ombre, de safran et de taxis blancs...

Madrid, Madrid, me pongo triste...

Madrid, Madrid, me desesperas...

Une demi lune nous accompagnait.

15 août 2008

Assis sur la digue hiératique, secoué par le vent et les embruns, je laisse G.G distiller les variations dans mon Mp3.
A cet instant, ciel et terre se rejoignent.
Au loin, très loin, devant, les Saintes... Et derrière, les Maries...
Drôle la vie non ???
Puis, elle arrive, la besace sous le ventre, cherchant le coquillage inutile qui encombrera la boite à gant de la Twingo... Le sable, la mer... les goélands... l'été...
Montand me chante maintenant " Les roses de Picardie"... j'hallucine... enfin, auditive ment !
Puis le ténor de Toulouse m'envoie Audiberti... Je plane...
Bon, rentrer, une heure de marche...

13 août 2008

Pékin ? La faute au CIO...
Et 2000 morts (ou +) en Ossetie pèsent moins lourds que les larmes d'une naïade !

11 août 2008



Au fin fond de la forêt de Camprieu, dansent les demoiselles...

Elles ondulent lentement, prenant le moindre souffle de brise.

Elles offrent un feu d'artifice sylvestre...

Rien que pour le chaland qui passe...

(Cliquez sur l'image, et respirez...)

08 août 2008



Pekin, Médaille d'or des Droits de l'Homme...

Paris, Médaille d'argent, pour l'interdiction de manifester devant l'ambassade de Chine aujourd'hui... le seul pays a avoir pris cette décision...

Le nain, Médaille de bronze, pour l'incohérence de sa politique étrangère...( je le vois, je le vois pas...j'y vais pas, j'y vais...).

Trois médailles importantes de ces "jeux".

06 août 2008

Le nabot préfère Pékin à Mexico...
Ben Ali et Bachar El Hassad à Petrella...
Bolloré aux pauvres...
La rolex à la Timex...

Mexico sans la voix de notre pays, c'est un voile jeté pudiquement par un gouvernement réactionnaire sur le Sida, cette "maladie" que les ultra catholique, de Boutin à Bachelot, assimile au diable...
C'est aussi un message clair à la communauté homo, de France et d' Europe :
"Ça n'intéresse pas la France..."
Traduisez : "ça ne rapporte pas de pognon"...

04 août 2008



C'était, il y a deux cent dix neuf ans... dans une nuit chaude.

On pourrait lister ce qui est redevenu privilège, ce qui lèse la masse au profit de quelques "élites"

Ainsi, les péages d'autoroutes, sanctionnent les usagers au profits des actionnaires.

Ainsi, les salaires à vie des sénateurs. "Sénateur un jour, sénateur toujours" dit un dicton... "Chômeur un jour, chômeur toujours" répond le mur.

Ainsi la retraite dorée des parlementaires, mille cinq cent euros pour cinq ans de mandat ! il m'en faudra vingt cinq...

Ainsi l'immunité présidentielle, Pour l'égalité devant la loi.

Ainsi, le 49.3, qui permet à un gouvernement de passer en force des lois scélérates.

Ainsi, ainsi...

Vous avez bien quelques privilèges à abolir ???

03 août 2008

L'été, la ville... Écrasée par 38°, elle se vidange.
Plus personne, le minéral reprend le pouvoir.
Même les chiens se terrent.
Seules, les hirondelles se chamaillent sous les arceaux millénaires.
Leurs crissements habillent les rues désertes.
Le touriste,batave ou nippon, viendra plus tard, à la fraîche.

02 août 2008

Plus tard, j'ai retrouvé l'autre... Une robinetterie.
Closed...
Un jour, un promoteur, avec une fleur de béton à la boutonnière, nous fera un bel immeuble très chic, très cher... avec clim, balcons au soleil...
Du quartier populaire, il ne restera plus.
Mais en fait, que reste-t-il du peuple...
La gueuse est à terre.