03 juin 2008



"... une pie, Capitaine, une pie... tout simplement"

(Les bijoux de la Castafiore, page 51, planche 4. Hergé)

2 commentaires:

  1. Les pies ! Sur le campus où je travaille, pourtant peuplé de magnifiques chênes plus que centenaires, ces panzer-divisions ailées que sont les pies ont purement et simplement éliminé toute autre espèce d'oiseaux (elles boulottent les oisillons dans leur nid). Vous avez déjà entendu “chanter” une pie, Le Cabour ? Vous les avez vues, sautillant, grotesques comme des oiseaux à la Chaval, d'un vieux morceau de pain à un lézard écrasé entre deux voitures ? Je hais les pies, les geais et les corbeaux. Ils sont à mes oreilles aussi doux que Nadine Morano, c'est vous dire, et à mes yeux aussi reposants qu'une galerie marchande dans une banlieue de sous-préfecture (vous voulez des noms?). Parlez-moi huppes, martins-pêcheurs, chardonnerets, grives et pinsons ! Je vomis la chasse et–surtout– les chasseurs, mais je me déclare ici tout à fait capable de flinguer ces horribles cafards de l'espace.

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  2. Cher francis...
    Je hais autant que vous ce volatile stupide et j'encourage sa chasse...
    Celle là, juchée sur un arbre attendait l'orage... moi aussi... voir les clichés + haut...
    Las... l'orage n'eut pas raison de l'animal...
    Nobody is... is'nt is ???

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