31 mai 2008



" Combien de temps...

Combien de temps encore ?

Des années, des jours, des heures, combien ?

Je m'en fous mon amour...

Quand l'orchestre s'arrêtera, je danserai encore...

Quand les avions ne voleront plus, je volerai tout seul...

Quand le temps s'arrêtera...

Je t'aimerai encore

Je ne sais pas ou, je ne sais pas comment..."

(S.Reggiani. JL Dabadie)

30 mai 2008



Escribe :" Pourquoi mets-tu des grilles devant mon école ???"

Escribe :" Et maintenant, ou va se poser l'oiseau ???"

28 mai 2008

« on a juste regardé le monde s’effondrer un peu plus tous les jours en passant au ralenti en voiture… » (KMS blog)

Une chose est sure, le monde ne s'effondre pas de la même manière, que vous soyez riches ou pôvres !

27 mai 2008

Entendu ce matin sur "France un faux":
"... et devant la montée du prix du fioul domestique, plus d'un euro le litre, les français DEVRONT changer de comportement... par exemple trouver des solutions d'isolation, passer à d'autres modes de chauffage, moins consommer..."
A aucun moment, aucun, cet abruti d'économiste de mes deux ne s'est demandé si le français, il aura les moyens de s'adapter...
A aucun moment il n'a dit que sans les TIPP, le prix du litre serait de 0.40 euros...
A aucun moment...
C'est normal, c'est un économiste...

26 mai 2008

Y'en a marre....
Y'en a marre de cette célébration de 68, ou l'on ne voit qu'un seul "survivant", Bendit !
Les radios questionnent les journalistes de l'époque,
les télés retrouvent un CRS, peuchère victime...
Mais RIEN, RIEN, sur les acteurs...
Et que sont-ils devenus, ceux qui manifestaient, bras dessus, bras dessous ?
Ces étudiants, ces ouvriers, ces employés ???
RIEN...
Ils n'existent plus...
68 est un fantasme dans des esprits malades !
68 ? donnez moi un bataillon de CRS !
Le message est là... si vous recommencez, vous, les pauvres, vous les RMIstes, bientôt RSA, vous, les quelques ouvriers qui restent, ceux qui qui doivent travailler plus pour mieux se faire baiser...vous les étudiants qui dorment le soir dans vos voitures, et vous, classe moyenne, heureux propriétaires , d'HLM à l'horizontale... cernés par les les chiens de gardes... vous qui faites la fortune des banques...
SI VOUS BOUGEZ.... J'ENVOIE L'ARMEE....
Le message est clair...
Bling-bling...

Pour ceux qui veulent avoir une vision nette des ces événements, voici un site :
http://www.jcseine.com/
Regardez bien chaque cliché, chaque expression, chaque site, aujourd'hui "obsolète"... disparu...
Regardez ces visages qui espéraient tout, et que le grand capital s'efforce de broyer chaque jour...un peu plus...
Et n'oubliez pas qu'un peuple sans passé est un monde sans avenir...
(Photo : JC Seine http://www.jcseine.com/)

25 mai 2008

La petite fille en rose préfère les ballons noirs...
Le vent, encore le vent...


Le petit garçon en noir attend une barbe à papa rose...

Le vent, encore le vent...

22 mai 2008

Ces traces, que l'homme enlace
Et que le vent efface...
Longtemps j'ai cherché la lumière !

20 mai 2008


Ils ont viré la treille... fermé les jalousies... Pauvre monte aigu, ta Juliette se cavale...

19 mai 2008

Ainsi, au fond du jardin du 16, saignent quelques géraniums...
"Ainsi, Madame, vous me laissez souffrir, saigner de mes larmes...
-- Saignez Monsieur, saignez... Mais fermez la porte en sortant !"

18 mai 2008


Le ciel c'est soudain noirci... J' ai trouvé une cage de fadaray... vers un temple du con sumerisme.
Claque l'éclair, respire l'ozone... les cheveux se dressent. Des pièces de cinq francs s'écrasent au sol comme des larmes d' une madone assoupie.
Qu'importe le temps, con somme, en somme.
A Hiroshima, l'éclair à fixé les ombres sur les murs. Ici, la pluie les lavera.

17 mai 2008

"And plik and plok..." Un vieux vinyl, un qui craque bien quand on lui pose, sur le sillon, le diamant shure... un vieux truc du floyd, du pink...
La nature fait des ronds... la ligne droite n'est pas pour elle.
L'homme a délaissé le rond pour le square...
Dom...mage


Lourd, trés lourd... la pluie. Profitant d'un rayon de soleil éphémère, le gris dore sur la table bleue, posée sur le gazon vert devant le massif jaune.

"Ruby, dont take your love..." me trotte dans la tête depuis ce matin, pourtant Rose m'avait branché sur " La nuit...je mens..."

Puis j'ai repensé aux portes...

15 mai 2008



Quelque part, au fond de son désespoir, il va trouver la voie.

13 mai 2008

Toulouse, marché de St Sernin.

Modernitude ??? (bon...)

Mélange de race, de couleur. D'age.

Et de quoi discutent-t-ils ?

Du bled ?, d'ici ? Du ministre bricedecroix2feu ?

Du prix de l' aich baladi ?


Regain de pays ?

12 mai 2008

Quatre couples à la Dorade.
Dans la quiétude d'un lundi férié.
Une rose ville que le métro défonce.

08 mai 2008

C'est en sortant du sable, en retournant vers la ville. A coté de l'hôpital.
L'après midi avait rougi nos épaules, nos fesses, nos poitrines. L'hiver s'éloignait enfin.
En rentrant vers la cité romaine, nous écoutions la corrida à la radio.
Le décalage. Écouter sans voir, vibrer ou non, se lasser, s'en lasser. S'enlacer.
Le toro est mort. Le suivant arrive...

02 mai 2008

Sobek garde la passe vers les nouveaux temples.


Tapi sous le sable frais il attend votre provende pour vous autorisez à continuer le parcours.


Le temps vous presse.


L'air est chaud vers les nouveaux temples. Louxor West bank revient d'un coup à la mémoire.



Les colosses, ici, ont changé de matière. Et le granit rose à fait place au béton. Lawrence a déserté l'endroit. Ici, pas de Carter, pas de Mariette...


Le vieil homme chérissait la mer, pour sa simple liberté.




Aujourd'hui les étraves d'acier la laboure, l'exténue. Seules, les mouettes en profitent...

Sur le sable des dunes, le vent joue de brindilles pour créer d'éphémères cirques.


Des traces venues d'ailleurs, comme des portes de perception temporelle. Comme si le temps avait enfin eu le temps.