31 décembre 2008

Vue d'ici, pourtant, elle à l'air calme...
Meilleurs voeux, la Terre, meilleurs voeux...

27 décembre 2008


Happy Christmas, Mr Olmert...
Deux cent morts d'un seul coup à Gaza... c'est un beau score...
J'espère qu'un jour, un tribunal jugera vos actes et ceux de vos semblables envers les palestiniens...
C'est mon souhait pour vous et les votres, pour 2009...

26 décembre 2008


Les humains n'aiment pas l'eau froide...

25 décembre 2008

Y'a pas à dire, Noël, ça a de la gueule !

21 décembre 2008


Les pères Noël sont des ordures...
Surtout ceux des galeries marchandes, des supermarchés, des péages d'autoroutes.
Ceux qui sonnent des cloches sur les trottoirs...
Enfin tous ceux sur les genoux desquels des gamins ébahis, poussés par des parents larmoyant se font prendre le portrait pour une quinzaine d'euros...
Ah, elle sera belle, la photo vite prise, sans cadrage, sans humeur et sans amour sauf celui du fric... elle sera belle, sur la télé, entre le chien et Mémé...
Faut bien vivre, m'a dit le père machin... faut bien vivre...
Ça, je le comprend, mais avant ça, le type du bas, en noir, derrière la fausse plante tropicale, m'avait menacé des vigiles si je continuais à prendre en snapshoot sa petite entreprise...
J'en avais rien à foutre de son business à ce type. Je lui ai dit que je ne faisais pas le même boulot que lui... Il n'a rien compris...
Les pères Noël sont des ordures...surtout quand ils appellent les flics...
Pauv'gosses...

19 décembre 2008


J'ai cru que je venais juste de fermer la porte. En faisant la soustraction des chiffres sur le calendrier ça a fait douze... douze ans !
Douze ans... que le temps passe vite. Je me souviens, la route était grise et terne. Même le soleil nous ignorait !
Depuis, le monde va de plus en plus mal, tu sais... tu ne l'aurais pas aimé !
Au détours des marches je croise ton regard.
Dans le jardin froid, un cycle s'achève.
Demain un autre prendra la relève...
Ainsi va la vie...

15 décembre 2008

Dans les rues grises de l'ennui, quand le soleil blafard sanglote au dessus de nos têtes, je trouve encore une porte, une de plus... Raide et rouge comme un empereur inca !
On échappe jamais à rien !
Je n'arrive pas à oublier tout ce que j'ai pu croire et je me dis que je n'ai pas tout perdu ! Même si personne de m'indique la prochaine rue ou tourner... Après tout, ai-je besoin d'un parapluie ?
La rue est grise, comme les nuages qui roulent sur la ville en se moquant de nous.
Une trace sanglante sur une porte...
Rue Fresque, des fantômes passent, mais personne ne les voient passer.
Seule, la porte rouge est là, gardienne de nos secrets.

10 décembre 2008



En sarkosie profonde, là ou le masque noir de la peur nous enfonce dans le gouffre, quelques voix s'élèvent encore...

07 décembre 2008



Ils en ont rêvé... Marini l'a fait...

"Les particuliers ayant subi des pertes boursières en 2008, en raison du repli marqué de l'ensemble des places boursières mondiales, pourront les déduire de leurs revenus imposables 2009, dans la limite de 10.700 euros. Sont concernées les opérations de cession de moins de 25.000 euros au total, intervenues entre le 1er janvier et le 1er décembre 2008. Cette mesure se répercutera sur l'impôt sur le revenu en 2010. Au-delà de 10.700 euros, le solde des pertes sera reporté sur les gains en bourse des 10 années suivantes. Le sénateur UMP Philippe Marini a confirmé ce samedi avoir déposé un amendement dans ce sens au projet de loi du Budget 2009..." (sources yahoo.com )

Vous ne rêvez pas, vous, par contre... c'est bien en sarkoland que cela se passe... Avec un coup pareil, certains pôvres petits actionnaires pourrait bien ne pas avoir à payer le moindre euro d'impôts !

Allez, encore un petit effort, Marini, exonérez les totalement d'impôts, vos amis, ce sera moins hypocrite !

Quand à la planète médiatique... pas de commentaire... ah, c'est vrai, le travail le dimanche n'est pas encore obligatoire !

02 décembre 2008

Coincée entre la boulangerie et la coiffeuse, elle crache dans la poubelle stylisée...
Sa main droite étreint la peine de sa vie... La gauche soupèse l'état latent.
L'ogresse...
Les murs quelques fois nous revoit un drôle de miroir !

01 décembre 2008


J' aimerai que Libé se révolte avec autant de force sur l'intervention policière ( avec chiens ) au collège de Marciac que celle que ce journal (?) en met pour s'apercevoir qu'en Sarkoland, le mandat d'amener, peut se terminer en fouille intégrale, même pour une histoire de diffamation...

C'est vrai quoi, si maintenant les journalistes sont au même régime que le pékin moyen, ou va-t-on, mâme Michu...

Bon, c'est vrai, les pandores y sont allés un peu fort... à 6 heures du mat, c'est un choc... mais bon, quand Mohamed descend les esclaliers sur la tête, il n'y a pas beaucoup de journaleux de Libé pour en rendre compte...pour tout dire aucun...

Quand la police, à Marciac, fouille des élèves de 12/14 ans, avec l'aide de chiens renifleurs de H, sous l'oeil médusé des enseignants... Libé... ou est tu ??? ( on peut s'étonner aussi du peu de réactivité des ces mêmes enseignants...)

Et quand en Guyane une grève bloque tout, il faut attendre huit jours pour que le quotidien en parle et encore en reprenant des phrases de blogs...

On peut dire pareil du Monde... et ne parlons pas de cet exceeellllleeeeennnnttt Figaro.

Ah, c'est plus facile avec les ultra-gauchistes de Tornac...

Avant de s'inquiéter pour sa liberté, la presse ferait mieux de faire son travail...

30 novembre 2008



Les soirs d'hiver, les grands vaisseaux de pierre absorbent la lumière du soleil vieillissant. Les arbres n'y sont pour rien, l'ombre gagne du terrain. Bientôt l'obscurité. Le ciel, un instant se farde de juillet, joue à faire croire que... Bientôt l'obscurité.

Prés du terrain vague, des gamins crient en jouant à la guerre. A quoi d'autre pourraient-ils jouer, entre consoles numériques et feuilletons télé. Et à quoi jouions nous, à leur age ? Au débarquement, au FFI... Rien à donc changé. Bientôt l'obscurité.

De leur fenêtre, des mères surveillent. Pour l'instant elles enregistrent avec plaisir la force des gamins. Ils sont si jeunes. Si beaux.

Devant, les voitures passent, stoppent et redémarrent... comme un ballet mortel. Les grand fument. Surveillent eux aussi. Regardent vers les mômes... regardent les voitures...

Au dessus, un vol d'étourneaux passe, noircissant le ciel...

Bientôt l'obscurité...

29 novembre 2008



Il pleut de l'or...

L'or des fous !

25 novembre 2008

Arles, ne rales pas...
Je suis revenu vite, comme un voleur, entre midi et deux...
J'ai garé la japonaise noire prés du Malarte, comme il y a longtemps, quand nous venions le samedi matin, voir les toreros qui péroraient assis là, comme des bouddhas.
Je n'avais qu'une seule peur, qu'elle n'y soit plus...
Au dessus de la trace noire de l'enfant noyé il y a longtemps dans l'est, cette affichette...
Arles, ne rales pas...
J'ai posé mon cul sur le même trottoir... l'enfant me fixait, comme quelques jours avant...
Je ne sais pas ce que c'est que Borax... mais sur l'affiche, j'ai vu une femme pliée en deux... et en dessous, l'enfant mort...
Le graffiti... ne pleure pas...
Arles, ne rales pas...
J'ai soudain pensé aux coïncidences... mais là... j'étais scotché. Mes pieds dans le caniveau sale, les rires des touristes, place du Forum, juste à l'angle...
La noire nipponne m'a ramené au chagrin. Sans états d'âme, elle...
Arles, ne rales pas...
Ma vie, je t'aime...

23 novembre 2008

Le café viennois, c'est la science de Titou...
Tu t'installes, à la terrasse, l'été, ou l'hiver à l'intérieur, tu sais, ces jours ou le mistral balaie la place de la Cathédrale...
Titou, il s'en fout du temps. Dans ce bar, les horloges sont à l'arrêt. Se côtoient gamins de bahuts et vieilles peaux blondasses à col claudine... les hommes ne sont pas mieux, des véritables pub pour ascenseurs perso.
Dehors, les pigeons et les fumeurs se caillent. Les chalands s'arrêtent à la devanture, guettant la place libre... Forçant du regard les chanceux assis bien au chaud, devant ces magnifiques cafés viennois...
"je paye, elle dit, sortant un petit bleu de son porte monnaie"...
J'attendais qu'elle face apparaître l'île au trésor, ou quelques pièces usées... ou même un pinceau de poils de martre, pour mettre des rideaux bleus, aux fenêtres de ses yeux"
Me devinant, elle me dit en riant :" du vert, je ne mets que du vert..."
Puis elle a planté la cuillère dans la chantilly...
Dehors, le vent soufflait. Les derniers fumeurs se sont tirés. Seuls, les pigeons cherchaient du mouron entre les pavés.

21 novembre 2008

Certains soirs, le ciel se déchire. On peut craindre alors, qu'il ne s'effondre sur nos p'tites vies.
Dans la noire auto, nous assistons, impuissants, à son agonie. La radio de bord nous distille un Gillespie vors Stan Getz de 1953.
Et cette bouche immense qui se précipite sur nous !
La planète bleue ? La planète rouge !

19 novembre 2008

Ainsi avec le temps, les traces du passage s'effacent.
Il m'a fallu un certain moment pour te repérer. Je suis passé vite, mais l'oeil à l'aguet.
Ce noir sur ce mur, comme une marque sale de fumée.
Je me suis assis de l'autre coté, sur le trottoir, les pieds dans le caniveau et je t'ai fixé.
J'ai pensé à une bête, un félin, peut-etre...
Puis j'ai vu le sourire, qu'une lame tentait d'effacer.
Il y eu le bruit familier du déclencheur.
J'ai alors quitté cette ville.

17 novembre 2008



"Homme libre, toujours tu chériras la mer!

La mer est ton miroir; tu contemples ton âme

Dans le déroulement infini de sa lame..."

Bon, là, j'ai faux....

16 novembre 2008

J'ai brûle ma collec de "La vie du Rail"...

Au début, je voulais seulement l'enterrer, sous un mètre de bon vieux gazon, mais je me suis dit que l'ADN, ça te suit longtemps, regarde Ramses II... alors... le feu...

Je te conseille de faire pareil, sinon demain, tu va avoir les flics chez toi et c'est directement 96 heures de garde à vue... puis une mise en exam, comme celles que Mme Dati aime... Et peut être un long, très long séjour dans un french' guatanamo... aux Kergelen, histoire de t'apprendre à pas trop jouer avec les nerfs de nos gouvernants...

Je sais pas, moi, mais les Kergelen, ça doit cailler, l'hiver, non ?

Puis si tu vois ton voisin jouer avec ça :





... Mets des gants, file acheter une carte téléphonique que tu paieras en liquide (j' insiste... l'adn...), chez un buraliste que tu ne connais pas... puis cherche une cabine téléphonique, si si, il y en a encore, fait le n° du ministère de l'intérieur (c'est écrit...entre les tags : en cas d'urgence... faite le 17), camoufle ta voix et dénonce le ! il en va de la sécurité de la patrie...
Puis achète sans rire le Figaro et rentrant chez toi, ou le Point... ou Gala... et mets TF1... surtout mets TF1 !

Sans le savoir, tu viens de te sauver la vie...

15 novembre 2008

"Des nuages noirs qui viennent du nord, colorent la terre..."
Que trouveras tu pour me suivre ? elle me dit, comme ça, sans détours...
La radio m'enflait avec ce crincrin de Delanoé ( pas le maire de Paris, l'autre...)
J'ai regardé le ciel, noir bronze. L'orage, celui de novembre nous enveloppait.
J'ai stoppé la japonaise noire. Sur un col. Du vent, de la bruyère et encore ce crincrin...
Elle a rit. Nous étions seuls et pommés dans un trou du cul du monde.
Elle a ouvert la boite à gant, en extirpa le limonadier puis cherchant dans le couffin, sorti comme par miracle un Quartaut............ Ah........
"pour te suivre...." ai-je besoin d'une boussole ?

12 novembre 2008


Rien ne me plaît plus aujourd'hui que de maquiller la réalité...
D'autres, si bien placés, le font avec tant d'excellence...
La vraie vie dépasse la fiction. On se croit mèche, on n'est que suif...
Ainsi ce photableau n'est pas un Van Gogh... mais ... sait-on jamais...

07 novembre 2008



Elle m'a dit :" j'ai garé le camion devant la porte"

Quand je suis sorti, j'ai soudain pensé que le monde venait de changer !

05 novembre 2008


Tu vois, Martin, ce 4 novembre m'a étrangement rappelé un 10 mai... un soir ou un certain François M. raflait la mise que depuis 40 ans, la droite française gardait bien au chaud...
Même une de journaux, même fièvre populaire, mêmes espoirs...
Chez toi, là-bas, outre-atlantique, depuis 1789, les blancs captaient ce pouvoir suprême, président du pays le plus puissant du monde. Puis ils laissèrent tomber l'esclavage, vite remplacé par la ségrégation, tu sais, toi, les "white only", un peu partout. Le KKK, et ses torchères humaines, les droits les plus fondamentaux refusés aux "colored".
Il a fallu que tu meurt, sous des balles blanches pour que la situation se "normalise"...
40 ans plus tard, à la veille de ce 4 novembre, rien n'avait vraiment changé.
Bien sur, il y avait Miles, Angela, Malcom et tant d'autres...
Mais fondamentalement, c'est toujours la même merde...
Aujourd'hui, ton pays, se prend d'un espoir fou. Avoir osé mettre dans le salon ovale, un homme de couleur... un noir...
Martin, tu avait fait un rêve. Je ne sais si le nouveau président est le fruit de ce rêve.
Je lui souhaite bonne chance.

04 novembre 2008


Comme elle discutait avec des filles de la Déroute sur leurs licenciements de dans un an, seul devant mes essuie-glace, je pensais aux montres molles de Dali.
Aux koï dans l'aquarium.
Aux myopes, le matin au réveil.
La radio sussurait de fausses info d'Outre monde...
... en la voyant arriver dans le rétro, je pensais que la nuit allait être longue...

Est-ce qu'il pleut ainsi en Alabama ?

03 novembre 2008

Le ciel noirci. Est-ce un présage ?
Il y a longtemps, ma cop's Christine levait les yeux aux ciel et s'écriait : "Mes couilles, le temps se brouille..." puis elle filait s'envoyer un demi au bar le plus proche. Nous la regardions s'éloigner, à chaque fois aussi étonné.
Mansour rangeait son vélo, secouait ses dress locks qu'il ne cachait pas sous un bonnet (d'âne), lui. Il matait le ciel avec délice, attendant les premières gouttes. Il s'asseyait au même bar et sortait ses pinceaux.
Crapoulet, été comme hiver engoncé dans un manteau militaire le saluait en passant d'un retentissant :" Salut, camarade immigré". puis disparaissait à l'angle du Lycée.
Sous l'horloge, Misère hurlait à la mort.
Du comptoir, ou il jouait au 421, Gilles la sifflait. La chienne, slalomant entre les voitures, venait se coucher dans la sciure.
Jeannot alignait les verres de 51. De la machine à glace il envoyait les cubes dans les verres. S'il loupait, il payait le verre.
Le ciel se couvrait encore. Etait-ce un présage ?

31 octobre 2008


Soudain elle me dit :" je crois que j'ai un truc dans l'oeil..."

Je me demande si je dois la croire...

29 octobre 2008


Quelle chance ont-elles dans notre monde à nous... ce monde ou trois ans après, on ne "sait" toujours pas pourquoi deux jeunes sont morts dans un transformateur EDF !
A l'époque, le ministre de l'intérieur s'appelait N. Sarkozy...
N'oubliez pas ce nom... c'est celui d'un menteur...

27 octobre 2008



Le grand ménage commence...

25 octobre 2008



Ça me fatigue... Ils ont même réussi à vendre les interdictions de stationner !

Ça me fatigue de ne plus pouvoir stationner.

Ça me fatigue, que le surexcité trouve d'un coup des milliards pour sauver ces amis banquiers alors qu'hier encore, il n'y avait pas un radis pour sauver notre système de retraite.

Ça me fatigue que l'argent coule encore dans le même sens. Ça me fatigue qu'on nous demande encore de faire des efforts. Ça me fatigue de les faire, quand je vois Bernard Tapie. Ça me fatigue, les 1 584 000 euros ( par an ) de salaire du président de la caisse d'épargne quand 7,1 millions de personnes en France vivent sous ou à la limite du seuil de pauvreté, 780 euros par mois.

Ça me fatigue qu'un sous ministre des sports tienne des propos racisto-facho quand l'hymne national est sifflé lors d'un match de jeu de baballe.

Ça me fatigue quand Darcos veut supprimer l'enseignement de l'histoire et de la géographie quand on voit le mal qu'un quelconque pékin a pour placer Lyon sur une carte de France (essayer, vous verrez).

Ça me fatigue les médias à sens unique, les journalistes-lopettes quand tant d'injustices sont évidentes.

Ça me fatigue, la morgue de Rachida à l'encontre des magistrats quand les prisons sont surpeuplées. Ça me fatigue, Horte-croix de-feu qui réclame encore plus d'expulsions.

Ça me fatigue cette petite gauche qui vivote, qui popote quand les gens attendent tant.

Ça me fatigue de voir qu'on en a encore pour quatre ans quand je vois ce qui à été fait en un seul.

Ça me fatigue, mais vivre fatigue.

23 octobre 2008

En visitant une autre galerie, j'ai eu soudain, des hallucinations....

20 octobre 2008


Va-t-il enfin se décider, cet arrosoir ?

Veut-il que l'on ferme les volets, comme comme on ferme une porte ?

Et qu'en pensent les plantes, dans leurs pots ? ont-elles envie ? est-ce que ça urge, cet arrosoir ? fait-il si chaud que ça, cet aprés-midi là ??? Hurlent-elles de soif, d'amour ?

Plus loin, un peintre, fait jaillir du galbe d'un vieux pot...

L'envie et l'amour y sont... il suffit de s'y pencher... penches toi, petit arrosoir, penches toi...

19 octobre 2008



Le saint a perdu son auréole... il a trouvé des godasses... pour avancer...

14 octobre 2008



"Just a perfect day

Drink sangria in a park

And then later

When it gets dark we go home"

Un jour parfait... même la Mythos était à la bonne température... au loin en face, passaient les ferries, chargés de marbre et de touristes...

Il a écrasé le mégot d'Alpha sous sa botte... il a enfourché la Kimko, puis a disparu sous un dôme de poussière blanche... Là-bas, plus loin, une autre crique, une autre taverne, un autre arrêt...

Que serait la vie sans ces arrêts ???

13 octobre 2008



Quelques fois, il s'assoie à la terrasse de la Grande. Le dos tourné aux grilles , comme pour leurs échapper.

Mais dans la glace du fond, elles reviennent.

Nous sommes prisonniers de l'inutile. Il finit son demi et passe à autre chose...

10 octobre 2008

Crisis ! What crisis ??? (2)
Ah, ça a du bon, la récession(faut pas dire ce mot.... faut dire la crise...), j'ai pu racheter la rue de la Paix pour une misère... il me l'a soldée, cette putaing de rue... il ne pouvait plus payer...
Faut dire que pendant des années, "ils" lui on fait croire qu'avec un Smic, il pouvait réaliser "son" (leurs) rêves... être propriétaire d'un tas de caillou... même au Smic... bon, faut 50 ans pour le faire mais, lui disaient-ils, après, vous êtes chez vous ! home, sweet home... et les bamboulas faites pas chier...
Voila en gros ce que m'a raconté l'apprenti propriétaire, avant de me la vendre, sa rue de la paix...
30% des accédant à la propriété en France vont devoir revendre (s'ils le peuvent encore...) leur acquisition à cause des taux d'intérêts variables....
Va y'en avoir des rue de la Paix à acheter...
Autre info, le gouvernement cherche des liquidités en urgence. Vu que le plan de 400 millions d'euros à du plomb dans l'aile, je vous propose d'envoyer un billet de 50 000 ( le rouge) de Monoploy à Mâme Lagarde... ou au nain-jaune ( il est de plus en plus jaune...) au palais de l' Elysée... en plus, c'est gratuit...
Allez et vive la crise...

08 octobre 2008



Crisis! what crisis...?

Rassurez vous, ils seront toujours assez assez riches, assez puissants pour vous maintenir le groin dans la fange... les possédants rigolent à vous voir vous effrayer... Ils ne font que faire "un peu de ménage"... histoire de possèder encore plus... Et vous, nous, nous seront là, pour payer l'addition... car à un moment ou à un autre il faudra bien que quelqu'un paye... Oh, pas la famille De Wendel, ni la famille Kennedy, ni aucune autre de ces biens possédants... VOUS... NOUS...

06 octobre 2008



Alexandre Adler, la courroie de transmission des néo-cons, ex stalinien mal repenti, et journaleux à France Cul... au Fig... le journal de référence des neo-cons vient d'accoucher de cela :

"Pour ma part, scrutant l'horizon tous azimuts, je verrais plutôt le danger sur notre extrême gauche que sur notre extrême droite"

Pas mal... Préférer les néo nazi à la gauche, celle du NPA, pas du PS, c'est faire le choix du fachisme, pas de la liberté... Mais Adler n'est pas à ce genre de contradiction près... Écoutez le, le matin, sur France Cul... c'est étonnant...

Entre temps, nous apprenons que Jean-Charles Marchianni, ex préfet de la république et porte flingue de Charles Pasqua, va être remis en liberté conditionnelle...

c'est Rouillan qui va rire, du fond de sa cellule...

03 octobre 2008

LE SPECTRE DE LA RECESSION.....

Putaing, quand tu vois sa tronche, t'as peur .....

29 septembre 2008



Du haut, du haut des airs, on voit le haut de la terre, en bas...

En bas, on voit le mensonge, la suffisance des nantis, ceux que la crise (Crisis ? what crisis ???) va épargner... les milliardaires, les économistes, les politiques and so...

700 milliards de dollars...payable par...les pauvres... c'est G.W. Bush qui, dans la panique, veut "nationaliser" le système bancaire étazunien... désolé, le congres vient de dire non... NON ... le libéralisme n'est pas à son premier pauvre venu, ni a son dernier, et il est fort à parier que les grosses fortunes étazuniniennes sont d'accord... Faire payer les pauvres, ok, mais les riches... quelle hérésie...

Chez nous, " sa boursouflure " convoque les banquiers... engueule ses ministres... demande une réunion de l' Europe pour... la mi-novembre....

La mi-novembre... calcules bien... c'est dans un mois ET demi...

D'ici la...

Et surtout écoutes bien la radio et regarde bien la tévé, camarade ruiné... pas un mot sur les 15 milliards d'euro donné aux riches... PAS UN... ça te fait regretter tes France Telecom qui viennent de perdre un gros paquet, non ?

Pas un mot sur son augmentation de salaire de 140 %... Ah camarade, comme tu regrettes le temps du goudron et des plumes...

Un jour de fête, camarade votant du gnome boursouflé... cinq ans de malheur .... pour l'instant...

P.S (pas parti soc...) le nabot vient d'annoncer la reunion européenne pour samedi à midi... on a eu chaud...

05 septembre 2008


Ce blog est fermé pour un bon mois...
A nous les plages désertes, les îles de rêve...
A bientôt...

03 septembre 2008

God Bless America and Sarko bless Clavier

Sarah Palin est favorable à l'enseignement du créationnisme .
Vous savez, c’est cette bigote ultra religieuse, anti avortement, anti pilule, et pro chasteté pour les ados ( y a qu’a voir sa fifille…), qui est colistière de Mc Cain… la brute ultra libérale dont les zétazuniens rêvent !
Qu’elle soit pour le créationnisme, thèse qui rejette Darwin, en faisant court… dieu a tout créé (sisisi…)…ne doit pas nous étonner : En Dieu nous croyons, c’est écrit sur les billets vert.
Chez nous, le nain fait virer ( bon, par Mam interposée…) le responsable de la sécurité en Corse, après le squat du jardinet de sonamiclavier (le dire très vite) par quelques indépendantistes… c’est l’enseignement du népotisme.
L’ Alliot Marie revendique l’initiative de la sanction… c’est l’enseignement du crétinisme…
Nobody is perfect…

02 septembre 2008



C'est ma semaine America...( i want to live in... )... je solde avant la fermeture annuelle... celle que le nain me permet encore... 20 jours "volés au patronat" comme le dit si bien cette s....e de Parisot...

On connait tous, cette affiche... celle de la liberté, de la libre entreprise et du lynchage des noirs...

En Corée, au Viet Nam, en Irak, le plus fort tribu fut payé par les noirs... comme chez nous les sénégalais en 14, les marocains en 40...( et les bretons aussi....).

Aujourd'hui rien de différent... la même continuité... les noirs ? ramasser les poubelles ??? c'est beau, un noir sur la plate forme d'une benne...

Un arabe ? agent de sécurité ? c'est , un arabe agent de sécurité a carrouf...

Quant aux mixés... toujours trop bruns, trop frisés pour les uns, trop pâles pour les autres et de toutes façons pas dans la norme...

On a mit 100 ans à "intégrer" les italiens, 50 ans les espagnols, 40 pour portugais... et on trouve chez leurs enfants les pires racistes et xénophobes qui soient ! Est-ce que ce monde est sérieux ???

Alors, 40 ans après l'assassinat de Bob Kennedy, 40 ans après celui de M.L.King ne rêvez pas... Ni en Amérique, ni en Europe ni en France, l'homme de couleur ne sera "autorisé" à gouverner...

Et je prends (hélas) le pari....

01 septembre 2008



Pour rebondir à une discution sur un blog ami, je vous pose ces questions : croyez vous vraiment que les petits blancs d'Alabama, de Virginie ou de Caroline ont oublié ça ?

Pensez vous vraiment que les sourires glacés de Mme Clinton suffiront ?

Croyez vous que les WASP permettront l'élection d'un nègre ? a niger ? une plaisanterie...

Alabama, les arbres se souviennent encore des fardeaux immondes accrochés à leurs branches !

Virginie, les baraques flambant sans espoir de secours !

Caroline, les croix brulantes du KKK !

Croyez vous ???

29 août 2008



Dans le Mp3, Serge me demandait : combien de temps il te reste ?

Rien... j'ai dit, rien...

Le temps n'est rien.. rien..

Mais la vie...

28 août 2008



Une dune, du sable, deux ombres...

Un paréo, du raisin, de l'eau...

Et le soleil à moudre...

24 août 2008


Nadin' ar Bouc...

La castafiore péroxydée du gouvernement, Mâme Morano, soit disant secrétaire d'état à la famille (travail, patrie), vient de se faire choper la main dans la culotte...
Mâme Morano, est venue vérifier "de visu" dans un super marché, et devant les caméras, de la baisse du prix du cartable... Familles de France, association familiale plutôt perchée à l'extrême droite de la droite Umpiste, avait, en début de semaine annoncé une baisse "substantielle" du fameux cartable... 6 à 7 %...
Du coup, notre castafiore en a profité... En route pour l'hyper du coin...
Déjà, la Morano dans un hyper, c'est surréaliste...
Mais devant des cartables de mômes...
Entre la trousse manga et la gomme StarAc...
Et la voila, haranguant le consommateur... Bon, rassurez vous, beaucoups de savaient pas qui elle était...
Une autre, pas timide, à rétorqué que rien n'avait baissé et qu'elle ne s'en sortait pas...
Rictus de la Morano, bave aux commissures des babines....
Soudain, fendant la foule, un môsieur, propre sur lui, affirme haut et fort le contraire...que les prix n'ont pas augmenté (il a pas dit qu'ils avaient baissé non plus ...), et que la politique du gouvernement.....c'est plutôt réussi....nananan...
Deuxième rictus de la Morano... mais moins de bave...
Ah que le monde est beau... et Nicolas est son sauveur....
Mais....
Mais....
Mais certains journalistes (sisisi... y'en a...), sentant l'entourloupe, ont enquêté... Ce bon monsieur n'était que le premier adjoint du maire de Bouc en Bel Air... UMP, bien sur...
Il y a longtemps, un certain Olivier Stirn, ministre, fut obligé de démissionner pour avoir employé et payé des comédiens lors d'une émission de tévé... la claque, quoi...
Mâme Morano ? Une claque ?
Mâme Morano...

23 août 2008


Plus loin, il y avait une route, je l'ai prise, qu'est-ce que ça coûte !
La pluie avait cessé, et un cheval sans nom galopait au hasard des étendues desertifiées.
L'air, plus léger que dans ces cités sans nom, aveugles d'égoïsme, portait l'espoir d'une autre vie.
Là, le labeur est dur, sans détour.
Si tu te couches, tu meurs...
Au loin, le cheval sans nom filait...
G.G me rebalançait un coup de variation temporelle dans les oreilles... J.S. Bach se rachetait...
Puis le soir est tombé, seul, sans bruit. Au loin, quelques grillons, et les crapauds du lac...
Le cheval n'est pas revenu, une colombe blanche, amoureuse pleurait... "Como sufrio por ella... Cucurucu no llores..." même dans sa mort, il l'appelait... William écrivait, les sorcières enfourchaient leur bâton... un cheval, un cheval pour mon royaume...
J'ai ôté les écouteurs, les crapauds sont revenus...
Puis l'odeur de la terre, l'odeur du temps, de la vie, la vraie...

19 août 2008



Alors, je lui ai dit :"Cours, fuis ce monde de merde que les puissants te prépare... Vis ta vie d'ado, sans scrupules, puis ta vie d'adulte, sans maître ni loi... Fuis, bordel... ne les laisses pas te reprendre, te re-mouler, te re-former. Cours... Oublies les dieux, ceux qui persécutent, ceux qui rabaissent, ceux qui humilient... Oublies les rumeurs, les humeurs, les frayeurs. Hurles, ris, rotes, et pètes leur au nez... Cours, gamine, cours... et que jamais, ils ne te rattrapent...

16 août 2008



Il est arrivé, dans son costard de Cap'tain Crochet, perché sur des boots incroyables...

Sous le ciel lourd, au diable Vauvert, il a plaqué ses accords, seul sur cette petite scène.

Puis enfin, il a parlé d'ombre, de safran et de taxis blancs...

Madrid, Madrid, me pongo triste...

Madrid, Madrid, me desesperas...

Une demi lune nous accompagnait.

15 août 2008

Assis sur la digue hiératique, secoué par le vent et les embruns, je laisse G.G distiller les variations dans mon Mp3.
A cet instant, ciel et terre se rejoignent.
Au loin, très loin, devant, les Saintes... Et derrière, les Maries...
Drôle la vie non ???
Puis, elle arrive, la besace sous le ventre, cherchant le coquillage inutile qui encombrera la boite à gant de la Twingo... Le sable, la mer... les goélands... l'été...
Montand me chante maintenant " Les roses de Picardie"... j'hallucine... enfin, auditive ment !
Puis le ténor de Toulouse m'envoie Audiberti... Je plane...
Bon, rentrer, une heure de marche...